L’amour au temps de… la pandémie

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

L’amour au temps de… la pandémie

Dans le malheur, l’amour devient plus grand et plus noble.’

Gabriel Garcia-Marquez
(« L’amour au temps du choléra » – 1985)

Un émouvant montage-collage d’un youtubeur inconnu en guise de bande-annonce rétrospective du film prémonitoire de David Mackenzie, sorti sur les écrans en 2011, PERFECT SENSE.

Au cœur d’une pandémie mondiale causée par un virus étrange qui entraîne chez les malades qu’il infecte une perte progressive des sens, un cuisinier, privé de facto d’une large part d’activité, et une brillante infectiologue, aussi perplexe qu’engagée, tombent amoureux.

Le vidéaste mixe selon son inspiration propre quelques images du film avec la voix de Shirley Horn chantant une des plus belles réussites du Jazz vocal de son cru, « Here’s to life », qui ne fait en rien partie de la bande son originale.

Émotion garantie à travers un harmonieux souvenir de cette romance cinématographique brièvement revisitée musicalement ici avec justesse et bon goût.

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Mais vieillir…! – 2 – DANCE

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Mais vieillir…! – 2 – DANCE

« En vieillissant, je sens que tout s’en va… et j’aime tout plus passionnément. »

Émile Zola

Susan Sarandon & Danny Glover – Clip-Video « DANCE »

Jean de La Fontaine
—  Je crois qu’on est vieux la première fois…

Le rossignol
—  Qu’on aime ?

Jean de La Fontaine
—  Ah ! Non. La première fois qu’on cesse d’aimer.

Sacha Guitry  – « Jean de La Fontaine » (1916)

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Art de perdre, art de vivre

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Art de perdre, art de vivre

« I’d rather be called ‘the 16th poet’ with no reference to my sex, than one of 4 women—even if the other three are pretty good. » (Elizabeth Bishop)

(Je préfère être considérée comme la seizième poétesse sans référence à mon sexe, plutôt que l’une des quatre meilleurEs – même si les trois autres sont particulièrement excellentes.)

Elizabeth Bishop, 1940s; photograph © The Josef and Yaye Breitenbach Charitable Foundation, New York/Josef Breitenbach Archive, Center for Creative Photography, University of Arizona

« Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître ;
tant de choses semblent si pleines d’envie
d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre. »

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Doux souvenirs : rembobiner !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Doux souvenirs : rembobiner !

« Nous sommes faits d’un étrange mélange d’acides nucléiques et de souvenirs, de rêves et de protéines, de cellules et de mots. »

Pr. François Jacob (Prix Nobel de Médecine 1965)

Film de ma jeunesse…

Musique de ma jeunesse…

Rêve de ma jeunesse…

Souvenir de ma jeunesse…

Illusions de ma vieillesse !

Rembobinez s’il vous plaît !

Lire, voir, écouter, rêver un peu, se souvenir beaucoup . . .

Allégorie baroque de la douleur…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Allégorie baroque de la douleur… des pauvres hommes victimes du sadisme féminin

« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. »

Alfred de Musset

Nos chants les plus beaux, frères de désespérance, Haendel ne les a-t-il pas composés comme un éternel hommage compassionnel à nos chagrins immémoriaux d’amants déçus, d’amoureux délaissés ou de maris trahis ?

Lire, voir, écouter… pleurer et sourire !

Jazzy mezzo mezza-voce…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Jazzy mezzo mezza-voce…

Renée Fleming – « La Forme de l’eau »

Quand une des plus grandes sopranos classiques d’aujourd’hui met avec douceur toute la chaleur suave et élégante de son registre mezzo au service d’une mélodie populaire jazzy des U.S.A. des années 1940, revisitée par le très talentueux Alexandre Desplat…

Cette vidéo, bande son officielle du film « fantastique » et « romantique » de Guillermo del Toro, « The Shape of Water » est un délice à consommer comme une friandise de Noël !

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Pour le Cinéma…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Pour le Cinéma…

Pour l’amour du Cinéma…

Pour Giuseppe Tornatore
(« Stanno tutti bene » – « 1900, La légende du pianiste sur l’océan » – « The best offer » …)

Pour la mémoire de Philippe Noiret

Pour Jacques Perrin

Pour Toto, à la gloire de la lumière magique des rêves de l’enfance

Pour l’inoubliable musique d’Ennio Morricone qui de chaque note fait jaillir une image

Pour la passion qui…

[…]

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Les eaux de mon été -8/ Au bord de l’eau

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Les eaux de mon été -8/ Au bord de l’eau

WhistlerVariations en violet et vert  (Musée d’Orsay)

[…]

« Au coin du feu », « sous les étoiles », « au clair de lune », « dès potron-minet » … Il y a des expressions circonstancielles, comme celles-ci, qui, me semble-t-il, se refusent à introduire toute évocation violente ou dramatique ; et…

[…]

« Au bord de l’eau » demande au temps une courte pause, un instant de paix loin des tracas du monde, pour, comme dit le poète, « sentir l’amour, devant tout ce qui passe, ne point passer ».

 

 

François Le Roux chante avec l’onctueuse profondeur de sa voix de baryton une mélodie de Gabriel Fauré, « Au bord de l’eau » inspirée par un poème de Sully Prudhomme. Courbet, De Vlaminck, Sisley, et quelques autres ont préféré leurs pinceaux pour accompagner cette évocation.

Le fringant Jean Gabin de 1936 chante, avec toute la troupe du film de Julien Duvivier, « La belle équipe », la chanson emblématique de ce célèbre mélodrame du cinéma français : « Quand on s’promène au bord de l’eau » 

Au bord de l’eau… une adresse pour le bonheur ?

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Les eaux de mon été -4/ La Seine a rencontré Paris

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Les eaux de mon été -4/ La Seine a rencontré Paris

Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s’aime comme ça, la Seine et moi…

Mathieu Chedid & Vanessa Paradis (« La Seine » 2011)

Crépuscule sur Notre-Dame de Paris – Photo : serialpictures.fr

Après avoir donné, pour parler de ce fleuve qu’il aimait tant, la parole à ces parisiens qui quotidiennement le côtoient, un enfant, « devineur de devinettes », une amoureuse, un pilote de remorqueur, à un passant guindé, « désabusé », qui ose traiter la Seine — crime de lèse-majesté — de « fleuve comme un autre », Jacques Prévert s’octroie la conclusion sur « sa petite rivière à [lui] » en une tendre tirade sur le ton gouailleur, entre deux gorgeons, d’un « seigneur des berges ».

Une bien sincère déclaration d’amour qui se prolonge à plaisir dans un court-métrage réalisé sur la Seine par Joris Ivens en 1957.

Le poème de Prévert est sublimé par la qualité des images en noir et blanc, par la complète adéquation de la musique avec l’époque et la diversité des situations offertes au regard. Et Serge Reggiani, au rythme assuré du remorqueur qui progresse sur le reflet des eaux, dit le poème…

La réussite est totale et l’émotion réelle, intacte malgré les rides, ou à cause d’elles peut-être.

Le jury du Festival de Cannes en 1958 ne s’était pas trompé en attribuant à ce film son Grand Prix du court-métrage.

« La Seine a rencontré Paris »

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Dure, dure… La rentrée ?

Oh, ils ne sont certes pas très nombreux, de retour de vacances, ceux d’entre nous qui retrouvent avec plaisir le chemin du travail et des obligations. C’est dur, n’est-ce pas, de se replonger dans la routine quotidienne et les vieilles habitudes contraignantes…

Alors, pourquoi ne pas, dès la reprise, relever ce cocktail peu goûteux au tonus forcé censé nous exhorter au mouvement, d’un soupçon de rythme et d’un zeste de fantaisie. Un peu à la manière de Fred.

Ne pas oublier quelques tranches de sourire et une bonne louche de bonne humeur !

De l’énergie à faire danser les pianos :