S’évader du temps… par le haut !

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

S’évader du temps… par le haut !

La clé de la musique de Bach : le désir d’évasion du temps. [….]

Les évolutions de sa musique donnent la sensation grandiose d’une ascension en spirale vers les cieux. Avec Bach, nous nous sentons aux portes du paradis ; jamais à l’intérieur. Le poids du temps…

 

Emil Cioran (1911-1995)

Emil Cioran (1911-1995)

« Ruht wohl – Chœur final de la Passion selon Saint Jean ». Ainsi avais-je annoté, il y a bien longtemps, la marge de ce paragraphe du « Livre des leurres » d’où sont extraites les lignes en exergue de ce billet.[…]

[…]

Se laisser aspirer par le souffle ascendant des anges !

ƒƒƒƒ

J.S. Bach performance of the Bach St John Passion. Chorus: « Ruht wohl, ihr heiligen Gebeine » and the final chorale, » Ach Herr, lass dein lieb Engelein »
The crypt of Speyer Cathedral in 1991.
In Memory of Karl Richter’s legendary performance of the St. John Passion of 1964

Lire, voir, écouter la suite . . .

Destin

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

Destin

Nature-Sunset-Wallpaper-

Le soleil qui se lève chaque matin à l’est
et plonge tous les soirs à l’ouest
sous le drap bien tiré de l’horizon
poursuit son destin circulaire
cadre doré enchâssant le miroir où…

Michel Leiris – « La néréide de la mer rouge » (fragments)

Voir, lire, écouter la suite . . .

« Adieu vive clarté de nos étés trop courts ! »

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

« Adieu vive clarté de nos étés trop courts ! »

Paul Cézanne - L'Estaque les toits rouges - 1885

Paul Cézanne – L’Estaque les toits rouges – 1885

Le plus beau temps du monde

L’été respire au bout de ce récif de toits,
L’été de ton amour plein de mélancolie,
L’été qu’on voit mourir un peu dans

Poème de Albert Ayguesparse

Voir, lire, écouter la suite . . .

Vive la joie… de jouer !

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

Vive la joie… de jouer !

Je suis le contrebandier,
Et j’ai l’art d’inspirer le respect.
Je sais défier n’importe qui,
Et je ne crains personne.
Alors, vive la joie, vive la joie !

Yuja WangDeux mains : pour le clavier de Yuja, on a parfois l’impression que c’est même trop, mais pour nos applaudissements, à l’évidence, c’est terriblement insuffisant.

Lire, voir, écouter la suite …

La jeune fille et la mort : In memoriam

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

La jeune fille et la mort : In memoriam

Si, comme on veut le lire en raccourci dans une sourate du Coran, tuer un homme c’est tuer l’humanité tout entière, alors, tuer un enfant, crime ultime, ne serait-ce…

Nice - Promenade des Anglais (vers 1970)

Puisse ce lied de Schubert, interprété dans l’intimité de leur salon, par deux des plus merveilleux artistes lyriques du XXème siècle, à l’automne de leurs vies, m’aider…

Lire, voir, écouter la suite…