Les rêves morts

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Les rêves morts

Albert Gyorgy – Mélancolie (Rotonde du Mont Blanc à Genève)

Je voudrais pour aimer avoir un cœur nouveau

Qui n’eût jamais connu les heures de détresse,

Un cœur qui n’eût battu qu’au spectacle du beau

Et qui fût vierge encor de toute autre tendresse ;

[…]

Gaëtane de Montreuil (Québec) 1867-1951

Lire, écouter . . .

Sans fin les nuits d’amour ?

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Sans fin les nuits d’amour ?

« Ah ! nos nuits d’amour, Lucienne ! L’union des corps et des cœurs. L’instant, l’instant unique où on ne sait plus si c’est la chair ou si c’est l’âme qui palpite… »

Jean Anouilh (‘Eurydice‘)

Imma Cuesta

Il n’y a jamais que dans la tendre passion des chansons d’amour que les nuits refusent de finir. Quand l’heure vient de les chanter c’est…

Imma Cuesta, accompagnée par le guitariste et compositeur Javier Limón, chante « Una de esas noches sin final » ainsi qu’ils l’interprètent dans la bande originale du film « Todos lo saben » (Tout le monde le sait) du talentueux réalisateur iranien Asghar Farhadi, en 2018.

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Art de perdre, art de vivre

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Art de perdre, art de vivre

« I’d rather be called ‘the 16th poet’ with no reference to my sex, than one of 4 women—even if the other three are pretty good. » (Elizabeth Bishop)

(Je préfère être considérée comme la seizième poétesse sans référence à mon sexe, plutôt que l’une des quatre meilleurEs – même si les trois autres sont particulièrement excellentes.)

Elizabeth Bishop, 1940s; photograph © The Josef and Yaye Breitenbach Charitable Foundation, New York/Josef Breitenbach Archive, Center for Creative Photography, University of Arizona

« Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître ;
tant de choses semblent si pleines d’envie
d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre. »

Lire, voir, écouter . . .

Doux souvenirs : rembobiner !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Doux souvenirs : rembobiner !

« Nous sommes faits d’un étrange mélange d’acides nucléiques et de souvenirs, de rêves et de protéines, de cellules et de mots. »

Pr. François Jacob (Prix Nobel de Médecine 1965)

Film de ma jeunesse…

Musique de ma jeunesse…

Rêve de ma jeunesse…

Souvenir de ma jeunesse…

Illusions de ma vieillesse !

Rembobinez s’il vous plaît !

Lire, voir, écouter, rêver un peu, se souvenir beaucoup . . .

Allégorie baroque de la douleur…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Allégorie baroque de la douleur… des pauvres hommes victimes du sadisme féminin

« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. »

Alfred de Musset

Nos chants les plus beaux, frères de désespérance, Haendel ne les a-t-il pas composés comme un éternel hommage compassionnel à nos chagrins immémoriaux d’amants déçus, d’amoureux délaissés ou de maris trahis ?

Lire, voir, écouter… pleurer et sourire !

Pause bonheur

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Pause bonheur

« Cette fête du corps, devant nos âmes, offre lumière et joie ».

Paul Valéry (à propos de la danse)

Marianela Nunez & Vadim Muntagirov (Don Quichotte – The Royal Ballet)

Partagée au travers d’un aussi grand talent fait d’autant de grâce que de maîtrise, l’exultation de ce jeune couple qui doit la joie de pouvoir enfin s’unir à l’intervention habile de Don Quichotte, ne tarde pas à porter notre bonheur de l’admirer aux confins de l’extase.

Le pas de deux de l’Acte III . . .

… Et scintille le chaos

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

… Et scintille le chaos

 

— « Comment joue-t-on Chopin ? » demanda jadis une jeune fille au grand professeur des Maîtres du piano, Heinrich Neuhaus.
— « Très, très bien, mon amour ! » lui répondit-il.

Béatrice Rana interprète le Scherzo N°3 en Ut dièse mineur de Frédéric Chopin

Lire, voir, écouter (en boucle). . .

 

Aube

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Aube

Premiers enchantements de l’été. Glisser son pas léger dans celui du poète et poursuivre, avec lui, jusqu’à l’extase, les voluptueux caprices de l’aube…

Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché, réveillant…

Lire, écouter la suite du poème d’Arthur Rimbaud. . .