‘Le vent’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Le vent’

Il n’est rien ici-bas qui vaille qu’on s’arrête
Et c’est pourquoi je suis le vent dans les déserts
Et le vent dans ton cœur et le vent dans ta tête.

Eugène Fromentin – Vent de tempête au Sahara

Le vent

Poème de Oscar Milosz (1877-1939) – ‘Éléments‘ in ‘Poésies‘ (Ed. André Silvaire)

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‘Le huitième jour de la semaine’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Le huitième jour de la semaine’

« Le huitième jour de la semaine, voyez-vous, ce doit être quelque chose comme cela : un instant où les choses s’effacent dans les fêtes qu’elles annoncent. »

Christian Bobin (24/04/1951 – 23/11/2022)

A la mémoire de Christian Bobin
parti vers le « Très haut » ce 23 novembre.

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« Le désir de peindre »

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

« Le désir de peindre »

‘Je brûle de peindre celle qui m’est apparue si rarement et qui a fui si vite…’

Charles Baudelaire

Portrait du Fayoum

Petit poème en prose XXXVI de Charles Baudelaire,

                                                     illustré par des portraits du Fayoum

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De mots et de lumière…

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

De mots et de lumière…

« Il y a pour les hommes d’aujourd’hui un chemin intérieur que je connais bien pour l’avoir parcouru dans les deux sens et qui va des collines de l’esprit aux capitales du crime. »

Albert Camus – Retour à Tipasa

« J’ai aimé avec passion cette terre où je suis né, j’y ai puisé tout ce que je suis et je n’ai séparé dans mon amitié aucun des hommes qui y vivent… »

Albert Camus (1913-1960)

Promenade à cloche-pied entre Alger et Tipasa  sur les mots et les souvenirs d’Albert Camus…

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‘Et si nous regardions la vie par les interstices de la mort ?’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Et si nous regardions la vie par les interstices de la mort ?’

Tout ce qu’il y a de grand au monde est rythmé par le silence : la naissance de l’amour, la descente de la grâce, la montée de la sève, la lumière de l’aube filtrant par les volets clos dans la demeure des hommes.

Jules Supervielle

Vilhelm Hammershøi

En 1960, Jules Supervielle, avait été élu « Prince des poètes » par ses pairs (René-Guy Cadou, Lionel Ray, Claude Roy, Philippe Jaccottet, Jacques Réda, Alain Bosquet, entre autres)

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La dame à la rose

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Reprise et adaptation d'un billet publié le 23/10/2014 
sur "Perles d'Orphée" : 
"La dame à la rose - Écouter"

La dame à la rose

Moi, j’aime les roses épistolaires

Rainer Maria Rilke
« Les roses » XVIII

Rainer Maria Rilke 1875-1926

Fabienne Marsaudon, grande admiratrice de Rainer Maria Rilke, chante une chanson qu’elle a composée à partir d’une lettre anonyme écrite sans doute par une amie du poète en souvenir d’heureux moments partagés avec lui.

La rose n’a pas d’épines mais elle pique le cœur… délicieusement.

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‘Depuis six mille ans la guerre…’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Depuis six mille ans la guerre…’

« Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens »

Hermann Melville

Renato Guttuso (1911-1987) – Le Triomphe de la Guerre

Peut-on appeler « poème de circonstance » un poème qui trouve sa raison d’être dans chaque jour de la vie des hommes ? Certes non, si l’on convient que l’expression fait allusion au facteur de rareté ou d’exceptionnalité de l’évènement considéré.

« Depuis six mille ans la guerre… », poème de Victor Hugo, ne recevra donc jamais, hélas, ce qualificatif. Pour nous autres hommes, la guerre, dans toutes les formes qu’elle emprunte, est consubstantielle à notre nature… L’une ou l’autre nous tuera.

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Mais vieillir… ! – 16 – ‘L’inconfiance’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Mais vieillir… ! – 16 – ‘L’inconfiance’

Elle sait les manques,
les chemins à rebrousse jeunesse,
les miroirs perfides…

Ile Eniger

D’un regard honnête et plein d’une profonde humanité, Ile Eniger, refusant tout effet d’époque, appréhende avec des mots justes et vrais cet inéluctable passage vers un autre âge, troublant, questionnant, inquiétant, que chaque femme doit un jour affronter et franchir.

Infiniment, intimement féminin !

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Femme avec désert

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Femme avec désert

« Pour s’éprendre d’une femme, il faut qu’il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. »

Christian Bobin (« La part manquante »)

Joseph Monin – Femme assise (1967)

 

Qui, mieux que Christian Bobin, sait moucheter l’acuité d’un juste regard sur l’humain par autant de tact, d’empathie et de sensibilité poétique ?

Il observe avec cette pudique discrétion qui lui est propre la relation finissante d’un couple dans le parc du Musée Rodin.
Que celui, que celle, qui ne se reconnaît pas dans ses phrases lève le doigt !

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2022 : Heureux « printemps » !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

2022 : Heureux « printemps » !

Et si le jour de l’an était, après tout, le premier jour du printemps ?
Oh, pas ce printemps que nous indiquent les météorologues et les calendriers, non. Ce printemps qu’évoque si poétiquement Christian Bobin dans sa folie d’optimisme et d’espérance.

Ce printemps qui peut surgir au plus noir de l’année, […] quelque chose qui peut venir à tout moment pour interrompre, briser – et au bout du compte, délivrer.

Ce « printemps », utopique et pourtant si possiblement réel, que sincèrement je vous souhaite – je nous souhaite – à l’occasion de la naissance de cette année, généreux porteur de paix et de véritable renouveau.

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