Kuusi* – Valse avec ton arbre !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Kuusi* – Valse avec ton arbre !

*Kuusi : l’épicéa, en finnois ;  en anglais, the spruce.

Jardin d’Albert Khan (www.frawsy.com)

« En argot les hommes appellent les oreilles des feuilles
c’est dire comme ils sentent que les arbres connaissent la musique
mais la langue verte des arbres…

Clare Hammond – piano –  joue Sibelius : « Kuusi »

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« Mon choix le plus doux ! »

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« Mon choix le plus doux ! »

Disparaître dans la seule contemplation du monde…
Une minute, un jour, le reste d’une vie…
S’abreuver à…

Henry Purcell (1659-1695)

« Ô solitude, my sweetest choice » d’Henry Purcell, magnifiquement servi par la voix d’Anne Sofie Von Otter accompagnée au théorbe par Jakob Lindberg sur des images superbes d’Elisabeth Gadd.

Le baroque en majesté !

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« Héros de Crémone »

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« Héros de Crémone »

« Si je prends un violon dans mes mains, je crois tenir une vie ».

« Le violon est le roi du chant. Il a tous les tons et une portée immense : de la joie à la douleur, de l’ivresse à la méditation, de la profonde gravité à la légèreté angélique, il parcourt tout l’espace du sentiment. L’allégresse sereine ne lui est… pas plus étrangère que la brûlante volupté… »

[…]

Extraits illustrés de « La page des violons » in « Voyage du Condottière » de André Suarès  — incontournable récit des voyages en Italie d’un esthète sensible et érudit, écrit au début du XXème siècle, dans une langue aussi belle que passionnée.

Edgar Bundy (1862-1922) – Antonio Stradivari. (détail)

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Mères : d’amour et de larmes !

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Mères : d’amour et de larmes !

« Amour de ma mère, à nul autre pareil. Elle perdait tout jugement quand il s’agissait de son fils. Elle acceptait tout de moi, possédée du génie divin qui divinise l’aimé, le pauvre aimé si peu divin. »

Albert Cohen – « Le livre de ma mère »

Fallait-il que Maître Haendel, composant, en ces jours de 1723, son « Giulio Cesare in Egitto », eût été particulièrement inspiré par cette intemporelle image de l’amour maternel pour que naquît de sa plume sensible un aussi magnifique et poignant duettino pour contralto et soprano, « Son nata a lagrimar » (Je suis née pour pleurer).

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Un des plus beaux duos qui se puissent entendre sur une scène d’opéra, pour un hommage musical à toutes nos mères, en ce jour qui leur est consacré.

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A deux, humblement vers l’infini…

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A deux, humblement vers l’infini…

Magique !!! György et Márta Kurtág interprètent quelques transcriptions de Jean-Sébastien Bach écrites par György. Ils ont 90 ans chacun…!

A deux, humblement vers l’infini…

… et nous dans la lumière de leurs pas !

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« La Passione » : Larme et Lumière

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« La Passione » : Larme et Lumière

La Passion selon Saint-Matthieu ne manque jamais, à chaque écoute et quelles qu’en soient les conditions, de nous transporter, mon incroyance et moi, vers le plus beau des cieux. Cette version, théâtralisée par Castellucci, nous aura fait faire le voyage vers la Lumière dans une Larme infiniment spirituelle nourrie…

Dieu doit beaucoup à Bach !    (Cioran)

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Programme de printemps…

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Programme de printemps…

L’usage et les conventions veulent que le début de l’année soit LA période des grandes résolutions. Ces fameux engagements importantissimes que l’on prend avec soi-même, et avec détermination, pour se prouver douze mois plus tard que l’on a été assez fort et assez libre pour ne pas s’être laissé dominer par leur dictature. N’est-ce pas ?

Non conformiste, je préfère les résolutions de printemps. C’est aussi…

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