Ophélie /7 – « Un chant mystérieux tombe des astres d’or »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Ophélie /7

« Un chant mystérieux tombe des astres d’or »

 

Oui, 7 !

Cela suppose pertinemment que six billets déjà ont été consacrés à la belle et tragique Ophélie. Six rendez-vous, sur les pages de « Perles d’Orphée » dans les derniers mois de l’année 2014, avec la femme et le mythe…

Admirablement associées dans un court mais riche voyage théâtral, la poésie et la musique de notre XXIème siècle adolescent exhortent Ophélie à d’insoupçonnables et inoubliables confidences.
Barbara Hannigan est Ophélie…

 

Barbara Hannigan – Ophélie – « Let me tell you »

Écoute, écoute passant inconsolable !

Depuis cette brumeuse berge,

subtil et adamantin,

c’est l’envoûtant chant d’un départ,

d’une fée la grâce ultime.

« Un chant mystérieux tombe des astres d’or. »

Lire, voir, écouter la suite . . .

 

Le bonheur et l’instant

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le bonheur et l’instant

« Tout bonheur est une innocence. »

Marguerite Yourcenar  (Alexis ou le traité du vain combat)

 

Maria Keohane – soprano

« Süsser Trost, mein Jesus kömmt »

Cantate BWV 151 de Jean-Sebastian Bach

Lire, voir, écouter la suite . . .

Le temps du lilas, ce bel infidèle !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le temps du lilas, ce bel infidèle !

[…]

Si brèves soient les amours de la jeunesse, si fugitif le printemps d’une vie, demeure, comme une empreinte de leur furtif passage, l’immense et profonde beauté du poème. Celui, peut-être, drapé dans les ondulations élégiaques d’une mélodie marine qu’un alizé lyrique ramène vers le rivage, le soir, à l’heure solitaire où l’âme caresse ses hiers.

[…]

Ernest Chausson (1855-1899)

Gérard Souzay interprète « Le temps des lilas », dernier volet du « Poème de l’amour et de la mer » composé par Chausson sur des poèmes de Maurice Bouchor.

Et Barbara y va de ses couplets sur le même thème…

Lire, écouter, voir la suite . . .

Et pourtant, infiniment… il chante !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Et pourtant, infiniment… il chante !

« J’écris des morceaux de piano dans mes moments de loisirs … en fait, le piano ne m’intéresse pas parce qu’il ne peut pas chanter. »

Jean Sibélius (1865-1957)

Qui, après avoir écouté l’œuvre de Jean Sibelius pour le piano, pourrait accorder quelque crédit à ce propos tenu par le grand compositeur finlandais lui-même à son élève Bengt von Törne à la fin des années 1930 ? Sans doute était-ce pour lui…

Lire, écouter, voir la suite . . .

Le Diable est dans… la voix !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le Diable est dans… la voix !

« A Satan reviennent toujours les chants les plus beaux. » (Dicton)

Sont-elles nombreuses, et polymorphes souvent, les silhouettes du Docteur Faust qui ont depuis le XVIème siècle, traversé la culture populaire, la littérature et, étonnamment, la musique, jusqu’à apparaître dans nos miroirs d’aujourd’hui comme notre propre reflet, peut-être le plus…

Lire, voir, écouter la suite . . .

24 Préludes… à la méditation

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

24 Préludes… à la méditation

« J’ai qualifié les Préludes de remarquables. J’avoue que je me les figurais autres et traités comme ses Études, dans le grand style. C’est presque le contraire : ce sont des esquisses, des commencements d’études ou, si l’on veut, des ruines, des plumes d’aigle détachées de toutes les couleurs sauvagement agencées. Mais chaque morceau présente la carte de visite d’une fine écriture perlée : « de Frédéric Chopin » ; on le reconnaît à sa… »   (Robert Schumann)

Les 24 préludes de Chopin interprétés par Yuja Wang à la Fenice de Venise le 3 avril 2017

Ω

Décidément, le piano ne devrait pas quitter la chambre  !

Ou comment 2400 personnes peuvent-elles, ensemble, d’un seul trait de musique,

« se fondre dans la caresse pour un amoureux abandon » ?

 

Lire, voir, écouter la suite . . .