« Héros de Crémone »

Vient de paraître sur   « De braises et d’ombre » :

« Héros de Crémone »

« Si je prends un violon dans mes mains, je crois tenir une vie ».

« Le violon est le roi du chant. Il a tous les tons et une portée immense : de la joie à la douleur, de l’ivresse à la méditation, de la profonde gravité à la légèreté angélique, il parcourt tout l’espace du sentiment. L’allégresse sereine ne lui est… pas plus étrangère que la brûlante volupté… »

[…]

Extraits illustrés de « La page des violons » in « Voyage du Condottière » de André Suarès  — incontournable récit des voyages en Italie d’un esthète sensible et érudit, écrit au début du XXème siècle, dans une langue aussi belle que passionnée.

Edgar Bundy (1862-1922) – Antonio Stradivari. (détail)

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Mères : d’amour et de larmes !

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Mères : d’amour et de larmes !

« Amour de ma mère, à nul autre pareil. Elle perdait tout jugement quand il s’agissait de son fils. Elle acceptait tout de moi, possédée du génie divin qui divinise l’aimé, le pauvre aimé si peu divin. »

Albert Cohen – « Le livre de ma mère »

Fallait-il que Maître Haendel, composant, en ces jours de 1723, son « Giulio Cesare in Egitto », eût été particulièrement inspiré par cette intemporelle image de l’amour maternel pour que naquît de sa plume sensible un aussi magnifique et poignant duettino pour contralto et soprano, « Son nata a lagrimar » (Je suis née pour pleurer).

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Un des plus beaux duos qui se puissent entendre sur une scène d’opéra, pour un hommage musical à toutes nos mères, en ce jour qui leur est consacré.

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A deux, humblement vers l’infini…

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A deux, humblement vers l’infini…

Magique !!! György et Márta Kurtág interprètent quelques transcriptions de Jean-Sébastien Bach écrites par György. Ils ont 90 ans chacun…!

A deux, humblement vers l’infini…

… et nous dans la lumière de leurs pas !

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« La Passione » : Larme et Lumière

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« La Passione » : Larme et Lumière

La Passion selon Saint-Matthieu ne manque jamais, à chaque écoute et quelles qu’en soient les conditions, de nous transporter, mon incroyance et moi, vers le plus beau des cieux. Cette version, théâtralisée par Castellucci, nous aura fait faire le voyage vers la Lumière dans une Larme infiniment spirituelle nourrie…

Dieu doit beaucoup à Bach !    (Cioran)

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Programme de printemps…

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Programme de printemps…

L’usage et les conventions veulent que le début de l’année soit LA période des grandes résolutions. Ces fameux engagements importantissimes que l’on prend avec soi-même, et avec détermination, pour se prouver douze mois plus tard que l’on a été assez fort et assez libre pour ne pas s’être laissé dominer par leur dictature. N’est-ce pas ?

Non conformiste, je préfère les résolutions de printemps. C’est aussi…

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… Tant que le loup n’y est pas !

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… Tant que le loup n’y est pas !

Léocharès (IVéme av JC) – Diane de Versailles ou Artémis à la biche (détail) – Louvre

C’est justement la voix de la déesse Palès, chantant l’aria « Schafe können sicher weiden » (Les moutons peuvent paître en paix ou, en anglais, « Sheep may safely graze »), qui servira de signature pour la postérité à cette cantate de J.S. Bach, BWV 208, dite « Cantate de la chasse ».

Quelle plus douce musique pour exprimer le calme et la paix bucoliques d’un éden terrestre ? Porté à travers le vert…

Et quelle belle transcription pour le piano réalisée par Egon Petri, sous les doigts de Khatia Buniatishvilli, un soir sous le feuillage !!!

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Écouter – Regarder – Aimer !

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Yuja Wang -photo par Norbert Kniat

Yuja Wang – par Norbert Kniat

A la fin d’un récital, au Carnegie Hall, un soir de mai 2016, Yuja offre à son public une série de « bis »…

… après avoir interprété pendant une heure et demie un répertoire de quelques pièces d’anthologie pour piano. Et quel répertoire : deux Ballades Op. 10 de Brahms – Les poétiques et…

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