‘Idylle pour Ida’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Idylle pour Ida’

… Ida Presti, dont le legato sublime – jamais égalé – et le savoureux vibrato porté par un sens lyrique inné, pouvaient s’exprimer en toute plénitude.

Danielle Ribouillault
Musicologue, fondatrice et rédactrice en chef des ‘Cahiers de la guitare‘ (2006)

Berta Rojas & Ida Presti

Une reine de la guitare rend hommage à son aînée trop tôt disparue :

Berta Rojas joue ‘Idylle pour Ida‘ que composa John Duarte au décès prématuré, en 1967, de son amie, l’inoubliable Ida Presti, prodigieuse virtuose de la guitare.

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Ingenuo, ma non troppo !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Ingenuo, ma non troppo !

Joske Siebelink

Une charmante et très douée jeune fille blonde à la console de l’orgue de l’Église luthérienne de Maastricht pour remettre en place quelques fausses vérités délirantes…

Pour le plaisir… et pour sourire !

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88 touches… seulement !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

88 touches… seulement !

Appuyer sur la bonne touche au bon moment… l’instrument fera le reste !

Jean-Sébastien Bach

Ida Pelliccioli (piano)

Bach / Liszt

Prélude et fugue en la mineur pour orgue – BWV 543

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« Café 1930 »

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

« Café 1930 »

Le tango nous offre à tous un passé imaginaire

Jorge Luis Borges

Chloe Chua (violon) & Kevin Loh (guitare)

Si jeunes et… si justes !

Deux jeunes musiciens d’exception prennent leur inspiration dans ce « passé imaginaire » pour offrir autant d’authenticité à cette page de « L’Histoire du Tango », écrite par Astor Piazzolla.

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Le voyageur à la lune

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Le voyageur à la lune

Toi, en revanche, tu sillonnes le monde
du berceau du couchant au tombeau du levant…

Benjamin Appl (baryton)

Ce n’est qu’en vers qu’on s’adresse à la Lune quand on est un jeune poète autrichien, aux temps de Heine et de Hölderlin.

Et si l’on compte parmi ses amis un certain Franz Schubert, il n’est pas impossible que son poème s’habille soudain de musique…

Beaucoup d’années plus tard, au siècle des désillusions, longtemps après que Prévert eut demandé, faussement naïf, qui regarde encore la lune , un baryton chante un lied ancien à l’astre de la Nuit :

« Der Wanderer an den Mond »

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‘Le chant des esprits au-dessus des eaux’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Le chant des esprits au-dessus des eaux’

Seele des Menschen,
Wie gleichst du dem Wasser !
Schicksal des Menschen,
Wie gleichst du dem Wind

Âme de l’homme,
Comme tu ressembles à l’eau !
Destin de l’homme,
Comme tu ressembles au vent !

Franz Schubert & Johan Wolfgang von Goethe

Plus de six cents lieder  – dont 71, au moins, sur des poésies de Goethe –, composés par Schubert en quinze ans d’une courte vie, sans qu’aucun d’entre eux n’autorise encore aujourd’hui qu’on le qualifie de banal ou de superflu….

Et parmi ces merveilles où musique et poésie s’étreignent l’une l’autre sur tous les tons, le prodige du « chant des esprits au-dessus des eaux », descendu des hauteurs de l’Oberland bernois.

« Gesang der Geister über den Wassern »

Lire, voir, écouter . . .  respirer le génie . . .

‘L’alphabet de la mort’

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‘L’alphabet de la mort’

« L’émotion du poète ne vient pas de ce qu’il voit mais de ce qu’il endure. »

René-Guy Cadou in « Usage interne » – 1951

Marianne Stokes – La jeune fille et la mort – 1908

« O mort, parle plus bas, on pourrait nous entendre
« Approche-toi encore et parle avec les mains… »

Mais pour les indiscrets, des oreilles et des yeux . . .

Mais vieillir… ! – 16 – Place de l’enfance

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Mais vieillir… ! – 16 – Place de l’enfance

En dehors de l’enfance et de l’oubli, il n’y a que la grâce qui puisse vous consoler d’exister…

Eugène Ionesco

 

Young at heart

Ballade composée en 1953 par Johnny Richards
Paroles de Carolyn Leigh
Répertoire de Frank Sinatra

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Juin – Le bonheur d’être triste

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Juin – Le bonheur d’être triste

Claude Monet – Coin de jardin à Montgeron (Musée de l’Hermitage)

Si l’on me demandait, me privant de l’usage des mots, de définir la mélancolie, je donnerais aussitôt à entendre la barcarolle ‘Juin’ composée par Tchaikovsky.

Dans l’interprétation de Vadim Chaimovich, par exemple :

Écouter, voir . . . !

‘Yo soy Maria’

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‘Yo soy Maria’

Tango sévère et triste,
Tango de menace…

Tango d’amour et de mort

Ricardo Güiraldes

Fatma Saïd (soprano) – Maria de Buenos Aires

La voilà qui se présente, revenue des ténèbres à travers les imaginations littéraire et musicale conjuguées de Horacio Ferrer et Astor Piazzola, pour incarner le Tango qui leur est si cher.

La voilà, sous les traits de Fatma Saïd, et empruntant sa formidable voix, qui fièrement s’annonce au début de l’opéra-tango, « Maria de Buenos Aires » qu’ils ont respectivement écrit et composé à la fin des années 1960, en hommage à l’éternel tango argentin :

Yo soy Maria

Lire, écouter, voir . . .