Le voyageur à la lune

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Le voyageur à la lune

Toi, en revanche, tu sillonnes le monde
du berceau du couchant au tombeau du levant…

Benjamin Appl (baryton)

Ce n’est qu’en vers qu’on s’adresse à la Lune quand on est un jeune poète autrichien, aux temps de Heine et de Hölderlin.

Et si l’on compte parmi ses amis un certain Franz Schubert, il n’est pas impossible que son poème s’habille soudain de musique…

Beaucoup d’années plus tard, au siècle des désillusions, longtemps après que Prévert eut demandé, faussement naïf, qui regarde encore la lune , un baryton chante un lied ancien à l’astre de la Nuit :

« Der Wanderer an den Mond »

Lire, voir, écouter . . . !

Mais vieillir… ! – 16 – Place de l’enfance

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Mais vieillir… ! – 16 – Place de l’enfance

En dehors de l’enfance et de l’oubli, il n’y a que la grâce qui puisse vous consoler d’exister…

Eugène Ionesco

 

Young at heart

Ballade composée en 1953 par Johnny Richards
Paroles de Carolyn Leigh
Répertoire de Frank Sinatra

Lire, voir, écouter . . . !

‘Yo soy Maria’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Yo soy Maria’

Tango sévère et triste,
Tango de menace…

Tango d’amour et de mort

Ricardo Güiraldes

Fatma Saïd (soprano) – Maria de Buenos Aires

La voilà qui se présente, revenue des ténèbres à travers les imaginations littéraire et musicale conjuguées de Horacio Ferrer et Astor Piazzola, pour incarner le Tango qui leur est si cher.

La voilà, sous les traits de Fatma Saïd, et empruntant sa formidable voix, qui fièrement s’annonce au début de l’opéra-tango, « Maria de Buenos Aires » qu’ils ont respectivement écrit et composé à la fin des années 1960, en hommage à l’éternel tango argentin :

Yo soy Maria

Lire, écouter, voir . . .

Ma manière de t’aimer

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Ma manière de t’aimer

« O tempora, o mores ! »

Une douce ballade composée et chantée par Passenger, que je dédie volontiers à ce Paris de jadis que j’ai tant aimé.

Quand on vieillit, « avant » c’est toujours mieux, évidemment. Mais, s’agissant de Paris, même le plus fanatique des jeunes aurait bien du mal à en faire aujourd’hui un éloge sincère…

Passenger – Mike Rosenberg

« The Way That I Love You »

Lire, voir, écouter . . .

Mais vieillir… ! – 13 – Peut-être ?

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Mais vieillir… ! – 13 – Peut-être ?

Y así pasan los días
Y yo desesperando
Y tu, tu contestando
Quizás, quizás, quizás

Ibrahim Ferrer & Omara Portuondo

Une vieux boléro cubain chanté par d’inoubliables légendes de la musique cubaine…

Jeunesse éternelle ? Quizas, quizas, quizas !

Lire, voir, écouter . . .

Mais vieillir… ! – 11 – Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Mais vieillir… ! – 11 –

Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait

Quand on est jeune, l’âge ne signifie rien
Je n’y avais jamais prêté attention

Jusqu’à ce qu’un jour vienne ce vieil homme

Et voici ce qu’il m’a dit :

Orson Welles – « I know what it is to be young »

Orson Welles (1915-1985)

« Je sais ce que c’est d’être jeune »

Écouter la sagesse du vieil homme . . .

Zdes’ khorosho : Ici c’est bien !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Zdes’ khorosho : Ici c’est bien !

Mais de tous ces enchantements,
N’y a-t-il rien de plus charmant
Que le sourire de tendresse
D’une âme oubliant sa détresse.

Fiodor Tiouchev

Nikolai N. Dubovski – Silence (1890)

Avec la musique de Sergueï Rachmaninov, la part romantique de « l’âme russe » trouve un formidable chemin d’expression.

Parmi les 12 Romances (Opus 21) qu’il compose entre 1900 et 1902, la septième, « Zdes’khorosho » mettant en musique un poème de la poétesse Glafira Adol’fovna Galina, ne tarde pas à acquérir une réelle popularité tant elle respire cette puissante mélancolie qui habite profondément l’âme slave.

Chacun, chacune, avec sa voix, avec son instrument, avec sa sensibilité propre, éclaire d’une manière différente le romantisme de cette mélodie simple et apaisée.

Mille manières d’être romantique…

Lire, écouter, voir et s’émouvoir . . .

Alfonsina : encore et toujours !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Alfonsina : encore et toujours !

Por la blanda arena que lame el mar
Su pequeña huella no vuelve más
Un sendero solo de pena y silencio llegó
Hasta el agua profunda
Un sendero solo de penas mudas llegó
Hasta la espuma*

Paroles de la chanson « Alfonsina y el mar »

Belle surprise que cette version très touchante de « Alfonsina y el mar » par l’iconique bassiste de jazz Richard Bona et son complice, le pianiste cubain Alfredo Rodiguez depuis la scène du Festival de Jazz de Vienne (Isère), cet été 2021.

Lire, voir, écouter. . . Laisser un sourire sécher une larme !

*Sur le sable fin léché par la mer
Cette petite empreinte qui n’apparaît plus,
Il ne reste qu’un sillage de silence et de peine
Jusque dans l´eau profonde
Un sentier de peines muettes
Qui avance dans l’écume.