Ophélie /7 – « Un chant mystérieux tombe des astres d’or »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Ophélie /7

« Un chant mystérieux tombe des astres d’or »

 

Oui, 7 !

Cela suppose pertinemment que six billets déjà ont été consacrés à la belle et tragique Ophélie. Six rendez-vous, sur les pages de « Perles d’Orphée » dans les derniers mois de l’année 2014, avec la femme et le mythe…

Admirablement associées dans un court mais riche voyage théâtral, la poésie et la musique de notre XXIème siècle adolescent exhortent Ophélie à d’insoupçonnables et inoubliables confidences.
Barbara Hannigan est Ophélie…

 

Barbara Hannigan – Ophélie – « Let me tell you »

Écoute, écoute passant inconsolable !

Depuis cette brumeuse berge,

subtil et adamantin,

c’est l’envoûtant chant d’un départ,

d’une fée la grâce ultime.

« Un chant mystérieux tombe des astres d’or. »

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Au pied du mur : la danseuse et le philosophe

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Au pied du mur : la danseuse et le philosophe

 

« […] il faut vous résigner à entendre quelques propositions que va, devant vous, risquer sur la Danse un homme qui ne danse pas. »

C’est par cet avertissement scrupuleux et prudent que, le 5 mars 1936, à l’Université des Annales, Paul Valéry introduisait la conférence qu’il s’apprêtait à donner, intitulée « Philosophie de la danse ».

Danseuse voilée de Myrina – terre cuite – 150-100 av J C – Louvre

Quelques extraits de ce texte pour accompagner deux magnifiques moments trop brefs que proposent pour illustrer si justement le propos, en noir et blanc et au pied du mur, deux superbes prisonnières…

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L’avènement

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

L’avènement

« Toute œuvre qui nous donne le sentiment de la qualité artistique relie aussi au monde les profondeurs qu’elle exprime ; toute œuvre qui nous atteint par là témoigne d’une part victorieuse de l’homme, fût-il un homme fasciné. »

Citation d’André Malraux tirée de « La monnaie de l’absolu » pour introduire un très beau poème de Borges : « L’avènement  »

Bison – Peinture rupestre – Grotte ornée d’Altamira

J’étais, je suis toujours, l’homme de la tribu.
L’aube approchait. Couché dans mon coin de caverne
je luttais pour plonger aux sombres eaux du rêve.
Des spectres d’animaux traînant des dards brisés
ajoutaient…

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Le bonheur et l’instant

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le bonheur et l’instant

« Tout bonheur est une innocence. »

Marguerite Yourcenar  (Alexis ou le traité du vain combat)

 

Maria Keohane – soprano

« Süsser Trost, mein Jesus kömmt »

Cantate BWV 151 de Jean-Sebastian Bach

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Là-haut, la poésie

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Là-haut, la poésie

Quelques remarques particulièrement autorisées sur le lien ambigu ou évident, selon la sensibilité de chacun, qu’entretient la poésie avec le divin.
A méditer entre deux éclairs… ou entre deux poèmes !

« Rien ne vaut d’être dit en poésie que l’indicible, c’est pourquoi l’on compte beaucoup sur… »

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Le temps du lilas, ce bel infidèle !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le temps du lilas, ce bel infidèle !

[…]

Si brèves soient les amours de la jeunesse, si fugitif le printemps d’une vie, demeure, comme une empreinte de leur furtif passage, l’immense et profonde beauté du poème. Celui, peut-être, drapé dans les ondulations élégiaques d’une mélodie marine qu’un alizé lyrique ramène vers le rivage, le soir, à l’heure solitaire où l’âme caresse ses hiers.

[…]

Ernest Chausson (1855-1899)

Gérard Souzay interprète « Le temps des lilas », dernier volet du « Poème de l’amour et de la mer » composé par Chausson sur des poèmes de Maurice Bouchor.

Et Barbara y va de ses couplets sur le même thème…

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Et pourtant, infiniment… il chante !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Et pourtant, infiniment… il chante !

« J’écris des morceaux de piano dans mes moments de loisirs … en fait, le piano ne m’intéresse pas parce qu’il ne peut pas chanter. »

Jean Sibélius (1865-1957)

Qui, après avoir écouté l’œuvre de Jean Sibelius pour le piano, pourrait accorder quelque crédit à ce propos tenu par le grand compositeur finlandais lui-même à son élève Bengt von Törne à la fin des années 1930 ? Sans doute était-ce pour lui…

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