Aube

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Aube

Premiers enchantements de l’été. Glisser son pas léger dans celui du poète et poursuivre, avec lui, jusqu’à l’extase, les voluptueux caprices de l’aube…

Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché, réveillant…

Lire, écouter la suite du poème d’Arthur Rimbaud. . .

Pas de passeport pour le bœuf !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Pas de passeport pour le bœuf !

« Le jazz est selon moi une expression des idéaux les plus élevés. Par conséquent, il contient de la fraternité. Et je crois qu’avec de la fraternité, il n’y aurait pas de pauvreté, il n’y aurait pas de guerres. »

John Coltrane (saxophoniste 1926-1967)

Live from Emmet’s place

Hé ! Les amis ! Un bœuf chez Emmet, ça vous dit ?

Oui, un « bœuf » quoi ! Une « jam session », si vous préférez : chacun vient avec son instrument, sa voix et son talent et ensemble on fait de la musique. La musique qu’on aime… à condition que ce soit du jazz.

Vous avez le cœur « bluesy », des « cailloux plein votre lit »

Alors venez ! Venez comme vous êtes.
Soyez qui vous êtes !
On fait le bœuf chez Emmet !

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Sensuel et tragique : Tango

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Sensuel et tragique : Tango

Lorena Tarantino & Gianpiero Galdi – ‘Ariele e Calibano

Comme j’aimerais ne pas trop me tromper en suivant aveuglément ma naïveté première qui s’acharne à me convaincre que le long et minutieux travail préparatoire de ces merveilleux danseurs ne prive en rien leur tango de la part d’inventivité immédiate et d’émotion spontanée qui confère à l’âme de cet art secret et délicat sa véritable substance, l’empreinte intime de son humanité.

[…]

Lire, écouter, voir . . .

Pas à pas

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Pas à pas

Pas à pas
par le plus bref trait
par le plus grand cercle
Nous rallierons tout

François Cheng

Ils ne sont pas nombreux les poètes dont la magie des vers nous ouvre les portes des profondeurs insondables en même temps qu’elle nous emporte loin au dessus des sommets les plus hauts.
François Cheng compte sans doute parmi ceux-là à qui le « Tout » a confié ses clefs.

« Pas à pas » : Un poème extrait du recueil « Qui dira notre nuit »…

… pour accompagner le Voyage d’une amie.

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Les larmes du drame : « Llorona »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Les larmes du drame : « Llorona »

Carmen Goett – Llorona

Si Médée, magicienne tragique de la mythologie grecque, devenue mère infanticide par la plume du dramaturge athénien Euripide au 5ème siècle avant J.C., n’a cessé depuis de crier sa colère sur les tréteaux d’Europe, son « double » d’Amérique latine, la « Llorona », la pleureuse, – sans aucun lien de filiation avec son aînée – hante pour sa part toutes les nuits les rivages des mers et des rivières en se lamentant sur ce moment de folie qui l’amena à noyer ses enfants par vengeance envers son époux.   

Une belle chanson iconique pour le peuple mexicain et les populations hispaniques d’Amérique du sud raconte la tragédie de cette femme qui fascine les uns ou terrorise les autres…  « Llorona »

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Clara : ‘Con fuoco’

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Clara : ‘Con fuoco’

« Il n’y a rien de plus grand que la joie de composer soi-même quelque chose, puis de l’écouter. […] Bien sûr, ce n’est qu’un travail de femme, qui manque toujours de force, et ici ou là d’inventivité. »

Clara Wieck-Schumann à Fanny Mendelssohn

Isata Kanneh-Mason

Clara Wieck, devenue en 1840 Clara Schumann par son mariage avec Robert, a choisi, l’époque aidant, de consacrer l’essentiel de sa vie à son cher époux, souvent perdu dans son imaginaire, et à ses enfants. Si elle a continué de se produire quelques fois en tant que virtuose très appréciée du piano, elle a dû prendre de sérieuses distances avec les exigences de la composition. Robert ne manquait pas de s’en attrister mais considérait qu’elle se satisfaisait de la situation.

De quels trésors avons-nous été privés, quand on entend les merveilles – heureusement désormais toutes révélées – qu’elle a léguées à la postérité ?

Heureux exemple, très inspiré par Chopin et Schumann, que ce Scherzo N°2, en Ut mineur opus 14, écrit en 1841, peu après son mariage, en utilisant le thème d’un des lieder sur des poèmes de Friedrich Rückert, dont Robert lui confia l’écriture musicale (« Er ist gekommen in Sturm und Regen »).

Le feu de la passion et la douceur tranquille d’une tendre mélancolie sous les doigts d’une jeune pianiste d’aujourd’hui qui semble trouver dans cette musique un miroir pour sa sensibilité.

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« La Orquesta Im-posible »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

« La Orquesta Im-posible »

« Toute chose qui est, si elle n’était, serait énormément improbable. »
                                                                           
Paul Valéry

Exceptionnelle performance sans baguette de la cheffe d’orchestre mexicaine Alondra de la Parra qui a réussi l’impossible exploit de réunir en un même concert (virtuel, il est vrai, mais tout de même !) une trentaine des musiciens solistes parmi les plus renommés dans le monde.
Quand on sait qu’en situation « normale » ces virtuoses ont des emplois du temps réservés des années à l’avance par les scènes les plus prestigieuses du monde, on ne peut que saluer la prouesse.

L’impossible, l’improbable se réalise autour du « Danzón nº2 » du compositeur mexicain Arturo Márquez.
Au prix, bien sûr, d’un travail titanesque au service de la musique, de l’humour, de la bonne humeur… et du plaisir pour tous.
… Et le tout au profit d’associations caritatives mexicaines dédiées à la protection de l’enfance et à l’assistance aux femmes : chaque clic sur la vidéo YouTube générant un don à ces organismes.

Lire, voir, écouter, sourire, danser, donner . . .

Humeur de printemps : allégresse mélancolique

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Humeur de printemps : allégresse mélancolique

Tout le printemps des paysages et des rivières
monte comme un encens dans mon cœur,

et le souffle de toutes choses
chante en mes pensées comme une flûte.

Rabindranath Tagore – « L’offrande lyrique »

Victor Borissov-Moussatov – Printemps 1901

« Allegro malinconico ». Tout est dit de l’humeur de Francis Poulenc dans ce titre oxymorique du premier mouvement de son emblématique « Sonate pour flûte et piano » au moment où il entreprend sa composition à Cannes entre février et mars 1957.

Frissonnements fébriles des variations en arabesques auxquels succède une calme mélodie, pensive, parfois sibylline, qui se termine et termine le mouvement en forme de question suspendue sur les quatre notes du premier thème.

Le plaisir est au bout du clic. . .

Piano oxygène

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Piano oxygène

Une courte mais efficace cure d’oxygénation, par les temps actuels, ça ne refuse pas !

Sans rendez-vous et gratuite !…

Le traitement a été conçu par le Professeur Bach

Protocole assuré par le docteur Anderszewski avec du matériel « Steinway & sons »

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