Un cœur en automne /7 : Séparation à deux voix

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Un cœur en automne /7 : Séparation à deux voix

Charlotte Gainsbourg et Julia Lezhneva

L’une reste, l’autre part…
De son amour
chacune un jour
se sépare.

L’une chante, l’autre si peu !
La plus triste des deux
ne chante pas le mieux
son adieu.

Deux voix.
Une même tendresse.
Les grands émois
n’ont pas d’adresse.

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Un cœur en automne /4 : La mélancolie

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Un cœur en automne /4 : La mélancolie

Charade :

– Mon premier : 

« C’est un chat perdu
qu’on croit retrouvé
… »

– Mon deuxième :

« C‘est se r’trouver seul
place de l’Opéra
quand le flic t’engueule… »

– Mon troisième :

« C’est revoir Garbo
dans La Reine Christine
c’est Victor Hugo
et Léopoldine
… »

– Mon quat…

– Et mon tout :

« C’est quelquefois rien
C’est quelquefois trop... »

Mais c’est une bien poétique chanson française d’un révolté de génie !

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Touche pas… ma solitude ! (bis)

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Touche pas… ma solitude !

Barbara

Billet initialement publié sur Perles d’Orphée le 10/08/2015

Et légèrement complété ici en guise de réponse définitive – oserais-je l’espérer – à la sempiternelle question avec laquelle, malgré la superfluité que mes années lui confèrent, on me harcèle encore.

[…]

« Homme-piano-lunettes »

et pourquoi pas « Femme-piano-lunettes » ?

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Au fond de la Seine…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Au fond de la Seine…

Vous venez de recevoir votre nouvelle T.S.F. et déjà, exaspéré par le flot des brillantes publicités que les stations diffusent, vous avez envie de la jeter au fond de la Seine.

N’en faites rien ! La Seine est déjà pleine de mille choses…

 

Choisissez plutôt la bonne fréquence et écoutez la voix gouailleuse de Lys Gauty en faire un bien poétique mais bien réaliste inventaire.

Les paroles sont de Maurice Magre et la musique de Kurt Weill.

Trois bonnes raisons pour écouter la radio !

« Complainte de la Seine »

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Les eaux de mon été -8/ Au bord de l’eau

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Les eaux de mon été -8/ Au bord de l’eau

WhistlerVariations en violet et vert  (Musée d’Orsay)

[…]

« Au coin du feu », « sous les étoiles », « au clair de lune », « dès potron-minet » … Il y a des expressions circonstancielles, comme celles-ci, qui, me semble-t-il, se refusent à introduire toute évocation violente ou dramatique ; et…

[…]

« Au bord de l’eau » demande au temps une courte pause, un instant de paix loin des tracas du monde, pour, comme dit le poète, « sentir l’amour, devant tout ce qui passe, ne point passer ».

 

 

François Le Roux chante avec l’onctueuse profondeur de sa voix de baryton une mélodie de Gabriel Fauré, « Au bord de l’eau » inspirée par un poème de Sully Prudhomme. Courbet, De Vlaminck, Sisley, et quelques autres ont préféré leurs pinceaux pour accompagner cette évocation.

Le fringant Jean Gabin de 1936 chante, avec toute la troupe du film de Julien Duvivier, « La belle équipe », la chanson emblématique de ce célèbre mélodrame du cinéma français : « Quand on s’promène au bord de l’eau » 

Au bord de l’eau… une adresse pour le bonheur ?

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La « chose »… et ses ratés

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

La « chose »… et ses ratés

— La chose, la bagatelle, la petite affaire, le plaisir partagé… comme qui dirait l’amour, quoi ! Tu comprends ?

— Oui, mais voilà, c’est pas toujours le nirvana, le septième ciel, le pied, le « panard », le paroxysme de la joie, l’extase, la sublimation des sens, la béatitude des sommets… On a beau être entre adultes consentants, y a des cas où…

Témoignages… Un vrai régal !

Patachou nous dit tout… ou presque.

Et avec quel talent !

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