Femme avec désert

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Femme avec désert

« Pour s’éprendre d’une femme, il faut qu’il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. »

Christian Bobin (« La part manquante »)

Joseph Monin – Femme assise (1967)

 

Qui, mieux que Christian Bobin, sait moucheter l’acuité d’un juste regard sur l’humain par autant de tact, d’empathie et de sensibilité poétique ?

Il observe avec cette pudique discrétion qui lui est propre la relation finissante d’un couple dans le parc du Musée Rodin.
Que celui, que celle, qui ne se reconnaît pas dans ses phrases lève le doigt !

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2022 : Heureux « printemps » !

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

2022 : Heureux « printemps » !

Et si le jour de l’an était, après tout, le premier jour du printemps ?
Oh, pas ce printemps que nous indiquent les météorologues et les calendriers, non. Ce printemps qu’évoque si poétiquement Christian Bobin dans sa folie d’optimisme et d’espérance.

Ce printemps qui peut surgir au plus noir de l’année, […] quelque chose qui peut venir à tout moment pour interrompre, briser – et au bout du compte, délivrer.

Ce « printemps », utopique et pourtant si possiblement réel, que sincèrement je vous souhaite – je nous souhaite – à l’occasion de la naissance de cette année, généreux porteur de paix et de véritable renouveau.

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Le printemps ? – Trois fois rien !

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Le printemps ? – Trois fois rien !

Reprise du billet du 26/12/2012

« Vous cherchez du côté du plus grand… C’est tellement plus simple : J’attends le printemps. Ce que j’appelle le printemps n’est pas affaire de climat ou de saison. Cela peut surgir au plus noir de l’année. C’est même… » 

[…]

« Le printemps n’est rien de compréhensible – c’est même ce qui lui permet de tenir dans trois fois rien – un bruit, un silence, un rire. »

. . .

Christian Bobin

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