Cara Cecilia… così bella, così brava !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Cara Cecilia… così bella, così brava !

Francesca Aspromonte

Oyez, oyez, braves gens,
tendres damoiselles et nobles damoiseaux,
dames de cour et preux chevaliers !

[…]

Venez entendre la triste histoire,
venez écouter les déboires,
de Cecilia, la soprano
tant éprise de Peppino
si injustement enfermé,
prête à tout pour sauver l’aimé.

Entrez, laissez-vous enchanter
par Francesca Aspromonte !

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2019 : Sourire – Amour – Paix. Dans l’ordre qu’on voudra !

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2019 : Sourire – Amour – Paix. Dans l’ordre qu’on voudra !

Meilleurs vœux  !

Comment, sans une dose certaine d’exagération, une pincée d’outrance, et un zeste d’angélisme, mes vœux pour ce début d’année résisteraient-ils à l’inéluctable érosion que ne manqueront pas d’infliger à leur réalisation les onze mois qui les suivent ? 

Aucun excès, en tout cas, ne saurait retrancher la moindre fraction à la sincérité qui les inspire.

Alors :

Ψ –  Puissions-nous entonner chaque jour de … (Carolyn Sampson – soprano)

Ψ –  Puisse cette nouvelle année, Mesdames…    (Anna Tikhomirova – ballerine)

Ψ –  Enfin, et surtout, puissions-nous tous…         (Bill Evans – piano)

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Amour, danse et beauté… Et commutativement !

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Amour, danse et beauté… Et commutativement !

Il faut apprendre à être touché par la beauté, par un geste, un souffle, pas seulement par ce qui est dit et dans quelle langue, percevoir indépendamment de ce que l’on « sait. »

Pina Bausch

SpartacusAdagio (Anna Nikulina & Mikhaïl Lobukhin) – Bolchoï

— Transcendance de l’amour quand l’élégance de la musique fusionne dans l’harmonie d’un même élan la passion des corps et la profondeur des sentiments.

— Transcendance de la beauté quand l’amour se pare de l’éclat conjugué de deux étoiles : attraction gravitationnelle réciproque de la grâce pure et de la force maîtrisée.

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« Si vous voulez que j’aime encore… »

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« Si vous voulez que j’aime encore… »

« Si voulez que j’aime encore… »

Ainsi commence un tendre poème que Voltaire vieillissant écrit à sa « douce Emilie », Madame du Châtelet, pour lui dire élégamment qu’avec le temps l’amour fait place à l’amitié, et reconnaître ainsi le déclin de son désir pour elle.

Prétexte à retrouver ces deux brillants esprits dont la relation de quinze ans a été qualifiée par certains de « plus folle romance des Lumières ».

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S’il lui restait un brin de fierté… Etta James (Blues – Face 1)

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S’il lui restait un brin de fierté… Etta James (Blues – Face 1)

Etta James : légende du Blues — mais aussi diva du Soul Jazz, du Rythm & Blues et du Rock and Roll !

If I had any pride left at all.

I wouldn’t count the times we talked about tomorrow
I wouldn’t sing the lines when some one played our song
On lonely nights

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Julia Florida

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Julia Florida

« Como queja de tu alma solitaria
« en cuya triste y mística plegaria     

  « florece sin cesar el sentimiento. »

 

La sérénade, l’homme mur que l’on surnommait alors, à juste raison, « le Paganini de la guitare », Agustin Barrios « Mangoré », l’avait certainement donnée à la jeune Julia Florida Martinez, de trente ans sa cadette, mais certainement pas à la manière d’un jeune premier grattant…

Agustin Barrios Mangoré (1885-1944)

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L’amour heureux du pêcheur

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L’amour heureux du pêcheur

« Dans le bref espace d’un lied, Schubert fait de nous les spectateurs de conflits rapides et mortels. »  (Franz Liszt)

Franz Schubert ( 1797-1828)

Comment mieux se préserver, ne serait-ce que quelques instants, des affres politico-médiatiques du quotidien qu’en cherchant refuge dans la tendre simplicité d’une poésie simple flottant sur la mélodie mystérieuse composée par Schubert ?

La chaleur d’une voix,

la subtile scintillation d’un piano complice,

quelques tableaux de maîtres anciens pour décor,

et le chant d’amour d’un pêcheur rejoignant sa bienaimée, à la rame.

Des Fischers Liebesglück

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