‘Le vent’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Le vent’

Il n’est rien ici-bas qui vaille qu’on s’arrête
Et c’est pourquoi je suis le vent dans les déserts
Et le vent dans ton cœur et le vent dans ta tête.

Eugène Fromentin – Vent de tempête au Sahara

Le vent

Poème de Oscar Milosz (1877-1939) – ‘Éléments‘ in ‘Poésies‘ (Ed. André Silvaire)

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‘Brumes’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Brumes’

Poème de Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz (1877-1939)

Je suis un grand jardin de novembre, un jardin éploré
Où grelottent les abandonnés du vieux faubourg ;
Où la couleur misérable des brumes dit : Toujours !
Où le battement des fontaines est le mot : Jamais…

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« Le désir de peindre »

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

« Le désir de peindre »

‘Je brûle de peindre celle qui m’est apparue si rarement et qui a fui si vite…’

Charles Baudelaire

Portrait du Fayoum

Petit poème en prose XXXVI de Charles Baudelaire,

                                                     illustré par des portraits du Fayoum

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‘Le Clown’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Le Clown’

L’art du clown va bien au delà de ce que l’on pense.
Il n’est ni tragique, ni comique ;
Il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.

André Suarès / « Remarques – Essais sur le clown »

Lire, écouter, voir ‘Le Clown’ de Paul Verlaine . . .

‘L’alphabet de la mort’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘L’alphabet de la mort’

« L’émotion du poète ne vient pas de ce qu’il voit mais de ce qu’il endure. »

René-Guy Cadou in « Usage interne » – 1951

Marianne Stokes – La jeune fille et la mort – 1908

« O mort, parle plus bas, on pourrait nous entendre
« Approche-toi encore et parle avec les mains… »

Mais pour les indiscrets, des oreilles et des yeux . . .

‘Depuis six mille ans la guerre…’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Depuis six mille ans la guerre…’

« Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens »

Hermann Melville

Renato Guttuso (1911-1987) – Le Triomphe de la Guerre

Peut-on appeler « poème de circonstance » un poème qui trouve sa raison d’être dans chaque jour de la vie des hommes ? Certes non, si l’on convient que l’expression fait allusion au facteur de rareté ou d’exceptionnalité de l’évènement considéré.

« Depuis six mille ans la guerre… », poème de Victor Hugo, ne recevra donc jamais, hélas, ce qualificatif. Pour nous autres hommes, la guerre, dans toutes les formes qu’elle emprunte, est consubstantielle à notre nature… L’une ou l’autre nous tuera.

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« Éteindre la lumière, chaque nuit… »

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

« Éteindre la lumière, chaque nuit… »

Chaque poème de Roberto Juarroz est une surprenante cristallisation verbale : le langage réduit à une goutte de lumière.

Octavio Paz (cité par Gil Pressnitzer)

Extrait de « Quinzième poésie verticale » de Roberto Juarroz :

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Une fleur dans la tête…

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

Une fleur dans la tête…

Tommy Ingberg (photographe)

Homme
Tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre
Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom
Tu l’as appelée Pensée.

Jacques Prévert – « Fleurs et couronnes »

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