Pas de passeport pour le bœuf !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Pas de passeport pour le bœuf !

« Le jazz est selon moi une expression des idéaux les plus élevés. Par conséquent, il contient de la fraternité. Et je crois qu’avec de la fraternité, il n’y aurait pas de pauvreté, il n’y aurait pas de guerres. »

John Coltrane (saxophoniste 1926-1967)

Live from Emmet’s place

Hé ! Les amis ! Un bœuf chez Emmet, ça vous dit ?

Oui, un « bœuf » quoi ! Une « jam session », si vous préférez : chacun vient avec son instrument, sa voix et son talent et ensemble on fait de la musique. La musique qu’on aime… à condition que ce soit du jazz.

Vous avez le cœur « bluesy », des « cailloux plein votre lit »

Alors venez ! Venez comme vous êtes.
Soyez qui vous êtes !
On fait le bœuf chez Emmet !

Lire, voir, écouter . . .

Tristesse

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Tristesse

Adieu tristesse,
Bonjour tristesse…

Tu n’es pas tout à fait la misère,
Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent
Par un sourire.

Paul Eluard

Ψ

Voix d’ange et musiciens aussi jeunes que talentueux pour faire fête à la saudade brésilienne entre jazz et bossa-nova

Alba Armengou

Lire, voir, écouter… danser !

Here’s to life

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Here’s to life

I have learned that all you give is all you get
So give it all you’ve got*

Shirley Horn – (1934-2005) – Photo 1991

« Le retour de Shirley Horn au devant de la scène à l’âge mûr a révélé au grand public une chanteuse d’une rare authenticité, chez qui l’émotion la plus pure se conjuguait à une musicalité sans pareille dont témoignait son aura auprès des musiciens. »

Vincent Bessières – Directeur de la revue « Jazz & People »

* J’ai appris  que tout ce qu’on donne est tout ce qu’on obtient
Alors donne tout ce que tu as reçu

Lire, voir, ÉCOUTER . . .

Poor Butterfly !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Poor Butterfly !

If you have to ask what jazz is, you’ll never know.

Louis Armstrong

Nous connaissons tous, de près ou de loin, le tragique destin de cette jolie jeune fille japonaise, séduite, abandonnée et trahie par un officier américain, Madame Butterfly, que Puccini met en scène dans son inoubliable opéra éponyme.

Son histoire a inspiré deux compositeurs de chansons du Broadway de 1916. Ils écrivent un succès : « Poor Butterfly ».

Sa reprise dans les années 1950 fait de ce morceau un « standard » du jazz que les plus grands musiciens du genre font entrer dans la légende.

Les années n’ont pas de prise sur ce titre qui a fait figure de signature des programmes de la grande Sarah Vaughan.

Et, pour notre bonheur, ça continue… pour le meilleur !

La preuve avec Cécile McLorin Salvant, a cappella ou en formation…

Lire, voir, écouter . . .

Toqué de toccata /12 – Quand le jazz est là…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Toqué de toccata / 12 – Quand le jazz est là…

« Artificiellement séparés par deux écoles, deux techniques et deux visions du son, le pianiste classique et le pianiste de jazz sont deux frères jumeaux, voire deux frères siamois, que la musique réunit parfois lorsque les barrières de nos préjugés s’effacent soudain. » 

La rencontre entre la toccata et le jazz était inévitable ? Elle eut donc lieu… Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…

Quelques pages (sonores) de l’album de famille, Illustrées par des citations empruntées au « Dictionnaire amoureux du Piano » d’Olivier Bellamy (Plon).

Lire, voir, écouter . . .

« Quand les âmes se font chant »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

« Quand les âmes se font chant »

Élire domicile sur un nuage présente bien des avantages… Cela permet d’y convier, sans contrainte de temps ni d’espace, en un même moment, les âmes qui ont tant à chanter à la nôtre.

François Cheng et Ahmad Jamal ont accepté mon invitation !

Ahmad Jamal – François Cheng

Quand les âmes se font chant,
Le monde d’un coup se souvient.
La nuit s’éveille à son aube ;
Le souffle…

François Cheng

Lire, voir, écouter la suite . . .

Un cœur en automne /2 : Live at Blues Alley

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Un cœur en automne /2 : Live at Blues Alley

Blues Alley Jazz Club – Georgetown (Washington D.C.)

A quelques exceptions près, tous les musiciens qui ont compté dans l’histoire du jazz depuis l’ouverture du Blues Alley Jazz Club en 1965 se sont produits sur sa scène légendaire.

Eva Cassidy sur le seuil de Blues Alley – janvier 1996

Ce mercredi 3 janvier 1996, celle qui vient de brancher sa guitare électrique sur la scène n’est pas connue, ou si peu, et le plus souvent par ses collègues musiciens et les fans des cafés où elle se produit habituellement avec son groupe.

Elle se propose dans cette salle mythique d’enregistrer en « live » son premier album, pour lequel elle a engagé toutes ses économies…

Pour dompter ce rhume qui la taraude, elle choisit d’entrer en scène avec des vêtements chauds d’homme, trop grands pour ce petit ange blond.

Ses accompagnateurs sont prêts. Elle chante ! Blues, folk, gospel, soul…!!!
Époustouflant éclectisme vocal !

Elle l’ignore encore, mais hélas, ses jours et ses joies sont comptés…

Il souffle toujours dans notre cœur un triste vent froid de fin d’automne quand on écoute Eva Cassidy.

Lire, voir, écouter la suite . . .

En gants blancs, la Diva !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

En gants blancs, la Diva !

« Ne croyez pas les mains sans gants plus robustes que les autres. »

Gustave Flaubert

Shirley Horn

Porter des gants blancs n’est pas chose banale en vérité, à moins d’être Général en tenue d’apparat, Maître d’hôtel à l’heure du service, prestidigitateur sur scène ou autre huissier au Sénat…

Mais porter des gants blancs pour jouer du piano, et quel piano !… Voilà qui est certes particulièrement original, surtout si l’on tient à faire chanter son clavier avec la virtuosité et le toucher qu’exige le meilleur du jazz.

Et pourtant !…

Lire, voir, écouter la suite . . .