Un cœur en automne /2 : Live at Blues Alley

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Un cœur en automne /2 : Live at Blues Alley

Blues Alley Jazz Club – Georgetown (Washington D.C.)

A quelques exceptions près, tous les musiciens qui ont compté dans l’histoire du jazz depuis l’ouverture du Blues Alley Jazz Club en 1965 se sont produits sur sa scène légendaire.

Eva Cassidy sur le seuil de Blues Alley – janvier 1996

Ce mercredi 3 janvier 1996, celle qui vient de brancher sa guitare électrique sur la scène n’est pas connue, ou si peu, et le plus souvent par ses collègues musiciens et les fans des cafés où elle se produit habituellement avec son groupe.

Elle se propose dans cette salle mythique d’enregistrer en « live » son premier album, pour lequel elle a engagé toutes ses économies…

Pour dompter ce rhume qui la taraude, elle choisit d’entrer en scène avec des vêtements chauds d’homme, trop grands pour ce petit ange blond.

Ses accompagnateurs sont prêts. Elle chante ! Blues, folk, gospel, soul…!!!
Époustouflant éclectisme vocal !

Elle l’ignore encore, mais hélas, ses jours et ses joies sont comptés…

Il souffle toujours dans notre cœur un triste vent froid de fin d’automne quand on écoute Eva Cassidy.

Lire, voir, écouter la suite . . .

En gants blancs, la Diva !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

En gants blancs, la Diva !

« Ne croyez pas les mains sans gants plus robustes que les autres. »

Gustave Flaubert

Shirley Horn

Porter des gants blancs n’est pas chose banale en vérité, à moins d’être Général en tenue d’apparat, Maître d’hôtel à l’heure du service, prestidigitateur sur scène ou autre huissier au Sénat…

Mais porter des gants blancs pour jouer du piano, et quel piano !… Voilà qui est certes particulièrement original, surtout si l’on tient à faire chanter son clavier avec la virtuosité et le toucher qu’exige le meilleur du jazz.

Et pourtant !…

Lire, voir, écouter la suite . . .

Joey le messie…

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

À mon ami Jacques T.
Pour aider sa convalescence à trouver son tempo : « swingando » !

Joey le messie…

Joey Alexander – né en 2003

Non, ce petit garçon indonésien souriant devant son clavier n’est pas un jeune et brillant virtuose comme les autres.
C’est un exceptionnel pianiste de jazz de 15 ans avec qui, depuis plusieurs années déjà, tous les musiciens de jazz d’aujourd’hui rêvent de faire le bœuf.

Son nom : Joey Alexander

Le grand trompettiste Wynton Marsalis, directeur général et artistique du Jazz au mythique Lincoln Center de New York l’appelle tendrement « mon héros », et le géant du piano, Herbie Hancock ne tarit pas d’éloges à son égard.

Joey a déjà sorti 4 albums entre 2015 et 2018, il a été nommé 3 fois aux Grammy Awards (en 2016 : Meilleur album de jazz instrumental et Meilleure improvisation de jazz solo, et en 2017 : Meilleure improvisation de jazz solo). Quant à son agenda…

Alors, le jazz est-il mort ?

« Le jazz est-il mort ? Nouvelle question ? Certes non ! Trouble chez certains amateurs et professionnels, assurément oui ! Mais pourquoi se poser cette question ? Pourquoi ne pas simplement se laisser aller au jeu et à l’écoute ? Parce que cette musique est un Art majeur et qu’il nous interpelle.

Il faut simplement se placer devant cette alternative : ou bien le jazz est une Grande Musique, ou bien il n’a été qu’un moment musical, cadré, daté, répertorié, modélisé, pour employer un langage scientifique. Si tu choisis la première prémisse… »   

Michel Yves-Bonnet

Une excellente façon de trouver réponse à la question :

Écouter Joey Alexander !

Lire, voir, écouter la suite . . .

La pluie… T’en souviens-tu ?

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

La pluie… T’en souviens-tu ?

L’amour

Entre dedans douillet et dehors pluvieux
Entre instant de plaisir et tristesse annoncée
Entre les gouttes entre les larmes
Entre l’ivoire mélancolique d’un piano mouillé
Et l’encre nostalgique des mots blessés.
Le « blues »
Entre les vers de Francis Carco
Et les arpèges de Bill Evans.
La pluie… ?
Oui ! Je m’en souviens !

Andrei Krioutchenko (peintre de Paris)

Il pleut — c’est merveilleux. Je t’aime.
Nous resterons à la maison :
Rien ne nous plaît plus que nous-mêmes
Par ce temps d’arrière-saison.

Il pleut. Les taxis…       (Francis Carco)

Lire, voir, écouter la suite . . .

Saule, pleure pour elle ! … Etta James (Blues – Face 2)

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Saule, pleure pour elle ! … Etta James (Blues – Face 2)

Etta James

Elle pouvait tout chanter, tout, et bien qu’elle n’eût jamais écrit la moindre parole de ses chansons, on entrait toujours de plain pied dans l’émotion qu’elle voulait nous transmettre… On y entre encore, ô…

Willow weep for me
Bend your branches green along the stream that runs to the sea
Listen to my plea
Hear me…

Lire, voir, écouter (écouter !) la suite . . .

S’il lui restait un brin de fierté… Etta James (Blues – Face 1)

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

S’il lui restait un brin de fierté… Etta James (Blues – Face 1)

Etta James : légende du Blues — mais aussi diva du Soul Jazz, du Rythm & Blues et du Rock and Roll !

If I had any pride left at all.

I wouldn’t count the times we talked about tomorrow
I wouldn’t sing the lines when some one played our song
On lonely nights

Lire, écouter, voir la suite (surtout écouter !!!) . . .