Siegfried : la mort, la marche

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Siegfried : la mort, la marche

« J’ai composé un chœur grec, mais un chœur qui serait pour ainsi dire chanté par l’orchestre. »

 Richard Wagner (A propos de la Marche funèbre de Siegfried dans Götterdämmerung.)

Henry de Groux – Mort de Siegfried – 1899

Un coup de lance plantée dans le dos de Siegfried par le traître Hagen et la malédiction des Niebelungen s’accomplit.

A l’acte III du « Götterdämmerung »,  dernier opéra de la Tétralogie, la mort de Siegfried et la marche funéraire qui accompagne le héros au bûcher – « Siegfrieds Tod und Trauermarsch » – offrent à Wagner l’occasion d’une des pages les plus mémorables de la musique symphonique.
Cette « marche au néant », comme l’ont qualifiée certains, poignante et tonitruante, prélude à la fin dramatique du « Ring ».

Klaus Tennstedt et le Phiharmonique de Londres en ont donné une sublime interprétation à Tokyo en 1988.

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24 Préludes… à la méditation

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

24 Préludes… à la méditation

« J’ai qualifié les Préludes de remarquables. J’avoue que je me les figurais autres et traités comme ses Études, dans le grand style. C’est presque le contraire : ce sont des esquisses, des commencements d’études ou, si l’on veut, des ruines, des plumes d’aigle détachées de toutes les couleurs sauvagement agencées. Mais chaque morceau présente la carte de visite d’une fine écriture perlée : « de Frédéric Chopin » ; on le reconnaît à sa… »   (Robert Schumann)

Les 24 préludes de Chopin interprétés par Yuja Wang à la Fenice de Venise le 3 avril 2017

Ω

Décidément, le piano ne devrait pas quitter la chambre  !

Ou comment 2400 personnes peuvent-elles, ensemble, d’un seul trait de musique,

« se fondre dans la caresse pour un amoureux abandon » ?

 

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