Serge Reggiani (1922 – 2004)

Merci Mademoiselle ! Merci jeune homme !

Vous me traitez de « vieux con gauchiste » parce que j’aime aux larmes entendre chanter Reggiani. Je revendique deux de vos épithètes. Et je continue de pleurer.

Mais merci, pour l’espoir que vous m’offrez. Tout, n’est donc pas perdu. Si vous avez un avis, c’est que vous connaissez au moins son nom et cela veut dire que vous finirez, le temps venu, par ouvrir vos oreilles et, partant, votre cœur… Il vous importera bien peu d’avoir ou non été son contemporain, tant ce passeur d’émotions vous semblera intemporel.

Laissez-moi vous faire entendre ces trois chansons, vous couperez quand vous voudrez. Si vous acceptez de vous laisser porter, légers, jusqu’au bout du voyage, vous pourriez bien vous étonner de percevoir, vous aussi, un petit goût de sel humide.

Peut-être aurez-vous grandi ?