« Rêverie d’un soir à Blida »

blidaLa « Ville des roses ». C’est ainsi qu’était surnommée cette bonne et douce petite ville d’Algérie où je suis né, et qui a bercé le bonheur tranquille de mon enfance.

BLIDA, la ville des roses.

Puis l’histoire…

« La vie a dispersé, comme l’épi sur l’aire,

« Loin du champ paternel les enfants et la mère,

« Et ce foyer chéri ressemble aux nids déserts

« D’où l’hirondelle a fui pendant de longs hivers ! »   

                                                                 (Lamartine – « Milly ou la terre natale »)

Blidéen, lui aussi, Jean Salvano, a pris le judicieux prétexte de l’anniversaire de la mort de Camille Saint-Saëns (16 décembre 1921), qui séjourna quelque temps à Blida, pour montrer une diaporama rétrospective sur notre ville. La « rêverie d’un soir à Blida » extraite de la « suite algérienne » du compositeur, accompagne tendrement une bien douce nostalgie.

«Ma douce Algérie, quelle volupté que celle de respirer le parfum de ses orangers !»

Cette phrase de Camille Saint-Saëns, pourrait aussi bien appartenir à n’importe lequel de ceux qui, un jour, d’un autre temps, ont connu le bonheur d’un séjour à Blida.

Objets inanimés, avez-vous donc une âme

Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?…

                                                                      (Lamartine – « Milly ou la terre natale »)

Merci Jean Salvano!