Et pourtant, infiniment… il chante !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Et pourtant, infiniment… il chante !

« J’écris des morceaux de piano dans mes moments de loisirs … en fait, le piano ne m’intéresse pas parce qu’il ne peut pas chanter. »

Jean Sibélius (1865-1957)

Qui, après avoir écouté l’œuvre de Jean Sibelius pour le piano, pourrait accorder quelque crédit à ce propos tenu par le grand compositeur finlandais lui-même à son élève Bengt von Törne à la fin des années 1930 ? Sans doute était-ce pour lui…

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Impromptu

Impromptu. Aucun autre titre n’aurait pu mieux convenir à ce billet, car véritablement il arrive là sans aucune préméditation. Pour tout dire, j’essayais de préparer un futur article sur le mouvement perpétuel – ceux qui me connaissent auront tôt fait de deviner qu’il ne saurait être question de thermodynamique – et, alors que j’avais trouvé les documents sonores qui illustreraient mon propos, j’ai pensé soudain que certains impromptus de Schubert mériteraient aussi de s’ajouter à cette liste d’exemples.

Paresseux patenté, plutôt que d’aller fouiller dans ma discothèque pour préparer une écoute, j’ai cliqué sur Youtube où, immédiatement ces vidéos de Paul Lewis jouant Schubert m’ont été offertes. C’est justement cet interprète que j’aurais choisi parmi mes CD, si j’avais fait l’effort surhumain de quitter mon fauteuil.

Paresse récompensée par ces superbes vidéos qu’il serait criminel de ma part de ne pas partager avec vous.

Alors, s’il vous plaît, posez-vous, faites le vide et le silence autour et à l’intérieur de vous, affichez plein écran, oubliez cette  trop longue introduction et laissez faire la musique, surtout quand, comme ici, elle vient des sommets.

Schubert – Impromptu N°2 D935

Schubert – Moments musicaux N°4 D780

Bonne rentrée à tous!