« Si vous voulez que j’aime encore… »

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

« Si vous voulez que j’aime encore… »

« Si voulez que j’aime encore… »

Ainsi commence un tendre poème que Voltaire vieillissant écrit à sa « douce Emilie », Madame du Châtelet, pour lui dire élégamment qu’avec le temps l’amour fait place à l’amitié, et reconnaître ainsi le déclin de son désir pour elle.

Prétexte à retrouver ces deux brillants esprits dont la relation de quinze ans a été qualifiée par certains de « plus folle romance des Lumières ».

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