Tout p’tit… De l’ours à la poupée

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Tout p’tit… De l’ours à la poupée

Soixante ans après !

Il s’était « fait tout p’tit devant une poupée », ce vieil ours bien sympathique, à la fin des années 1950. Et, pour notre plaisir, il chantait, guitare en mains, sa tendre soumission.

La poupée – ou plutôt sa petite-fille – reprend la chanson, avec ses potes musiciens… Et c’est bien bon, tout simplement !

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Bancs publics

Déjà en 1954, Georges Brassens, avec le talent que l’on sait, avait tout dit sur les bancs publics et les « p’tites gueules bien sympathiques » des amoureux qui s’y bécotaient, « s’foutant du r’gard oblique des passants honnêtes ».

Certains, sourire nostalgique au coin des lèvres, s’en souviennent certainement…

60 ans plus tard, heureusement, les amoureux s’y bécotent encore… Sur ceux, au moins, que la misère nouvelle veut bien leur laisser libres. Et comme hier ils n’ont que faire des « propos venimeux de la famille Machin » qui crève d’envie de les imiter.

Parfois les amoureux ne se contentent plus d’être deux…

Si cela fait leur bonheur, cela fera le nôtre ! O tempora, o mores !