Vade retro 2020 !

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Vade retro 2020 !

Ludwig van Beethoven 1770-1827

Quel plus formidable ensorceleur pour exorciser 2020 et balayer enfin les derniers soubresauts maléfiques de l’an mauvais dans un impétueux tourbillon de musique, que le grand sorcier lui-même, né il y a 250 ans et quelques jours : Ludwig van Beethoven ?

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Tristesse

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Tristesse

Adieu tristesse,
Bonjour tristesse…

Tu n’es pas tout à fait la misère,
Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent
Par un sourire.

Paul Eluard

Ψ

Voix d’ange et musiciens aussi jeunes que talentueux pour faire fête à la saudade brésilienne entre jazz et bossa-nova

Alba Armengou

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Here’s to life

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Here’s to life

I have learned that all you give is all you get
So give it all you’ve got*

Shirley Horn – (1934-2005) – Photo 1991

« Le retour de Shirley Horn au devant de la scène à l’âge mûr a révélé au grand public une chanteuse d’une rare authenticité, chez qui l’émotion la plus pure se conjuguait à une musicalité sans pareille dont témoignait son aura auprès des musiciens. »

Vincent Bessières – Directeur de la revue « Jazz & People »

* J’ai appris  que tout ce qu’on donne est tout ce qu’on obtient
Alors donne tout ce que tu as reçu

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Oiseaux tristes

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Oiseaux tristes

« … des oiseaux perdus dans la torpeur d’une forêt très sombre pendant les heures les plus chaudes de l’été. »
(Ravel – 1928)

Koson Ohara – oiseaux

 

Madoka Fukami, en kimono, interprète magnifiquement Miroirs (1904-1906)
de Maurice Ravel
:

II. Oiseaux tristes

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Bouquet d’automne

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Bouquet d’automne

Stephanie Jones

Pour cette vidéo, je m’aventure hors des sentiers battus avec une superbe pièce fusion appelée « Cielo Abierto » de Quique Sinesi !

Le guitariste et compositeur argentin est célèbre pour son style unique et innovant qui combine avec succès le tango, le jazz et la musique classique. « Cielo Abierto » (Ciel Ouvert) incorpore des techniques de percussion typiques de la musique « Acoustic Fingerstyle ».

C’était incroyablement amusant de préparer et de jouer cette composition ! J’espère que vous l’apprécierez aussi !

Stephanie Jones

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« Mon meilleur moi ! »

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« Mon meilleur moi ! »

Clara et Robert Schumann

« Mein guter Geist, mein bess’res Ich! »

12 septembre 1840 : Robert Schumann et Clara Wieck peuvent enfin s’unir, pour le meilleur et pour le pire. Le père de Clara, par ailleurs leur professeur de piano commun, farouchement opposé à ce mariage, est condamné par la justice à ne plus faire obstacle à ce projet.

Robert offre à sa future épouse adorée un inestimable cadeau, un recueil de 26 lieder, « Myrthen », qu’il a composés à son intention sur des poèmes de Rückert, Goethe, Heine et autres Lord Byron ou Thomas Moore.
« Widmung » (dédicace) est naturellement le premier, composé sur un poème que Friedrich Rückert avait écrit vingt ans plus tôt en hommage à sa propre épouse. Schumann y exprime la profonde dévotion qu’il nourrit pour Clara, une émouvante déclaration d’amour qui ne masque rien cependant de ses fêlures, de ses doutes et de ses angoisses.

Partagée entre tendresse et déchirement, sa musique questionne autant qu’elle affirme. C’est sans doute ce qui en fait toute la beauté. Beauté de ce chant d’amour à laquelle Franz Liszt n’a pas résisté, ayant écrit de ce lied un arrangement virtuose, passionné et dramatique, que les pianistes concertistes se plaisent volontiers à inscrire dans leur liste de bis…

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Le chant des oiseaux

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Le chant des oiseaux

Georges Braque – Oiseaux (aquarelle 1962)

« Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château… »

Au fond d’un cimetière, Denis Podalydes parle aux oiseaux avec les mots de Victor Hugo.

Sheku Kanneh-Mason, jeune prodige du violoncelle, et ses violoncellistes laissent échapper les mille oiseaux que le grand Pablo Casals a nichés dans leurs instruments…

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Don de soi (réédition)

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Don de soi

Un grand cri traversa la salle :
« Je suis sa mère » hurlait une femme, « tout de même, je suis sa mère ! ».

Mais le public : « Encore, encore ! »

Quelqu’un a écrit un jour à juste titre que dans les œuvres de René de Obaldia, aujourd’hui le doyen des Immortels, « on tient que l’absurde est plus sérieux que la raison ».

Pour s’en persuader, il n’est que de retrouver l’histoire que lui inspira une jeune et généreuse pianiste…

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