‘Et si nous regardions la vie par les interstices de la mort ?’

Vient de paraître sur « De Braises et d’Ombre » :

‘Et si nous regardions la vie par les interstices de la mort ?’

Tout ce qu’il y a de grand au monde est rythmé par le silence : la naissance de l’amour, la descente de la grâce, la montée de la sève, la lumière de l’aube filtrant par les volets clos dans la demeure des hommes.

Jules Supervielle

Vilhelm Hammershøi

En 1960, Jules Supervielle, avait été élu « Prince des poètes » par ses pairs (René-Guy Cadou, Lionel Ray, Claude Roy, Philippe Jaccottet, Jacques Réda, Alain Bosquet, entre autres)

Lire, voir, écouter ces vers qui le représentent si justement . . . !

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