Julia Florida

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Julia Florida

« Como queja de tu alma solitaria
« en cuya triste y mística plegaria     

  « florece sin cesar el sentimiento. »

 

La sérénade, l’homme mur que l’on surnommait alors, à juste raison, « le Paganini de la guitare », Agustin Barrios « Mangoré », l’avait certainement donnée à la jeune Julia Florida Martinez, de trente ans sa cadette, mais certainement pas à la manière d’un jeune premier grattant…

Agustin Barrios Mangoré (1885-1944)

Lire, voir, écouter la suite . . .

2 réflexions sur “Julia Florida

  1. La douceur qui émane de cette sérénade à la guitare a séduit plus d’une jeune fille en fleur, et moi aussi qui ne le suis plus depuis longtemps. Merci pour ce nouveau partage aussi plaisant qu’apaisant.

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