Les barbares

Vient de paraître sur « De braises et d’ombre » :

Les barbares

Raphaël – École de philosophes à Athènes – 1509

En attendant les barbares

– Qu’attendons-nous, rassemblés sur l’agora ?

– On dit que les Barbares seront là aujourd’hui.

– Pourquoi cette léthargie, au Sénat ?
Pourquoi les sénateurs restent-ils sans légiférer ?

Parce que les Barbares seront là aujourd’hui.
À quoi bon…

[…]

A propos de Constantin Cavafy :

« Toute une vie en chuchotements et grisaille et des poèmes qui ont pourtant fondé vers le début du vingtième siècle la poésie grecque contemporaine. Comme Kafka… »

 

Voir, lire, écouter la suite . . .

3 réflexions sur “Les barbares

    • Formidable pièce de Gorki, en effet, et hélas, trop rare !
      Chez Gorki, plus nettement encore que chez Cavafy, on en est toujours à se demander qui sont les vrais barbares, les ingénieurs venus construire le chemin de fer annonciateur des lendemains qui chantent ou les habitants de Verkhopolié enserrés dans leur étroitesse d’esprit…

      • Les lieux étroits font se rencontrer ces extrêmes. Je vais en apprendre plus maintenant chez Cavafy que chez Le Nôtre. L’histoire des territoires dessine l’histoire de ses habitants.

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