Une rencontre – Un dialogue – Deux génies

A la suite du billet du 23 juin dernier, Lumière blessée / 2 – Pour un regard de la fleuriste, consacré à une magnifique et très émouvante scène du film de Charlie Chaplin, « Les lumières de la ville »,  un de mes amis m’a adressé par e-mail la photo et le dialogue suivant.

Le partage s’imposait :

Albert Einstein à Charlie Chaplin :

– Ce que j’admire le plus dans votre art, c’est son universalité.
Vous ne dites pas un mot, et pourtant le monde entier vous comprend.

Charlie Chaplin lui répond :

– C’est vrai, mais votre gloire est plus grande encore : le monde entier vous admire, alors que personne ne vous comprend.

Il paraît que le dialogue est aussi véridique que la photographie. Dans le cas contraire, nous dirons en chœur et en italien : « Se non è vero, è ben trovato ! »

Einstein & Chaplin

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s