Bancs publics

Déjà en 1954, Georges Brassens, avec le talent que l’on sait, avait tout dit sur les bancs publics et les « p’tites gueules bien sympathiques » des amoureux qui s’y bécotaient, « s’foutant du r’gard oblique des passants honnêtes ».

Certains, sourire nostalgique au coin des lèvres, s’en souviennent certainement…

60 ans plus tard, heureusement, les amoureux s’y bécotent encore… Sur ceux, au moins, que la misère nouvelle veut bien leur laisser libres. Et comme hier ils n’ont que faire des « propos venimeux de la famille Machin » qui crève d’envie de les imiter.

Parfois les amoureux ne se contentent plus d’être deux…

Si cela fait leur bonheur, cela fera le nôtre ! O tempora, o mores !

3 réflexions sur “Bancs publics

  1. J’ai trouvé récemment près de la gare Montparnasse un square avec des bancs à une seule place, et largement écartés les uns des autres : non seulement les sdf ne peuvent pas s’y coucher mais les amoureux doivent être séparés …

    • Les amoureux ont une solution : l’un (ou l’une) s’assoit sur les genoux de l’autre… Pas toujours très confortable, mais tellement plus intime…
      … S’ils sont trois, il leur faudra nécessairement faire preuve de la souplesse extrême des danseurs du Kiev Modern Ballet 😉 😉
      Pour les s.d.f. , je n’ai hélas pas d’idée.

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