C’est le printemps ! Autriche

Le voyage de printemps en Autriche  ne peut pas commencer sans une visite délicieuse aux vertes vallées du Tyrol, où Reine nature, plus que partout ailleurs, se pare de ses plus beaux atours, tout neufs, pour enchanter ses admirateurs.

De tout là bas, au pied d’un sommet qui garde encore sur sa tête son chapeau blanc d’hiver, on entend le chant joyeux des bergers. C’est le  » Hirtenchor «  extrait de Rosamunde, musique de scène d’un autrichien de génie, Franz Schubert :

 » Ici dans les champs avec des joues roses, Bergères, venez vite pour la danse !  Laissez vous envahir par l’enchantement du printemps. Amour et joie sont comme un éternel mois de Mai. « 

Les chœurs, toujours calfeutrés dans les montagnes, ne peuvent apparaître sur la vidéo…

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Sans doute, pendant la saison, à Salzbourg, prendrons-nous le temps d’écouter, assis au soleil sur un banc du jardin Mirabell , île au milieu d’une mer de fleurs multicolores ,  » Le printemps « , un des quatuors que Mozart dédia à Haydn. Oui, nous achèterons nos billets pour une soirée Beethoven, au Festspielhaus, et sans doute quelque merveilleux pianiste y jouera sa cinquième sonate,  » Le Printemps « … Et encore, et encore…

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Mais, évidemment, nous ne pourrons pas ne pas aller à Vienne.

Sur les bords du Danube, au fil du courant, nous verrons se prélasser toute l’histoire de notre Europe. Nous nous inviterons, au café Sacher à la table de Stefan Zweig pour qu’il nous raconte son  » monde d’hier «  où il aimait tant vivre. Après avoir admiré la maîtrise des écuyers de l’École Espagnole d’Équitation, nous demanderons à notre cocher de nous conduire au Musée Léopold ; là nous réfléchirons un instant à la vie et à la mort, le regard profondément enfoui dans les toiles de Kokoshka ou d’Egon Schiele. Et puis nous rentrerons à notre hôtel nous préparer pour le bal de la soirée, non sans avoir, au détour d’Augustinerstraße, adressé un salut discret à Franz Kafka qui passait par là.

Chacun de nos pas, dans cet écrin de tant de merveilles et de raffinement, sera rythmé par la musique des plus grands compositeurs, Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert, Mahler, Bruckner, et les modernes Schoenberg, Webern et Berg… Du sommet des clochers à la racine des myosotis, toute la ville résonne de leur génie.

Mais, quand on entre dans la danse à Vienne, c’est un nom, un seul nom qui vient aux lèvres : Strauss. La famille Strauss.

Alors faisons quelques pas de valse avec Johann II et avec l’extraordinaire et adorablissime Lucia Popp .

Vienne, capitale éternelle de la musique.

Wunderbar !

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Johann Strauss Monument in Stadt Park. Vienna, Austria. (Photo Wikipédia)

Johann Strauss Monument in Stadt Park. Vienna, Austria. (Photo Wikipédia)

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