Cinquante et un

Lamentations d'Orphée - Alexandre Seon (1896)

Lamentations d’Orphée – Alexandre Seon (1896)

« -51- »

Non, il ne s’agit pas du pastis! C’est tout bonnement le cinquante et unième article que je publie. Qui aurait pu le croire il y a quelques semaines? Pas moi.

Vous avez été nombreux, au delà de toute attente, à venir partager mes coups de cœur, mes émotions, les poètes dont j’aime dire les vers, les musiques qui me transportent. Et aussi les découvertes et les rencontres que la « toile » m’a proposées. Mais, au-delà, vous avez accepté de bonne grâce ma complice, la mélancolie, sans laquelle je me sentirais bien seul et qui ne cesse de tricoter ce lien qui me tient toujours au plus près de la lyre de notre cher Orphée.

Certains m’ont laissé sur le blog d’encourageants commentaires, d’autres, plus intimes, m’ont témoigné leur sympathie par des voies moins publiques, mais tous ont manifesté chaleur et amitié en visitant ce modeste site et à tous je veux envoyer un grand merci.

En composant ce blog et en le faisant vivre, je prends un immense plaisir (même si la technique me fait encore souffrir, ô combien!…), mais la plus grande satisfaction, incontestablement, est celle qui m’est offerte quand, par bonheur, il m’arrive de faire découvrir à un visiteur (ou une visiteuse, bien sûr), un texte, une musique, un artiste, ou plus simplement à faire naître en elle ou en lui un instant de plaisir ou d’émotion.

Il ne me reste plus qu’à essayer d’atteindre la centaine, pour continuer encore de partager avec vous, comme je l’espère, quelques mots, quelques notes, quelques perles…

6 réflexions sur “Cinquante et un

  1. La centaine ? L’ambition est modeste. Votre engagement et notre engouement vous donnent des responsabilités. Parlons de 1000 pour commencer si vous voulez bien. Merci pour toutes ces découvertes.

    • Je n’oublie jamais la parole du sage qui dit : « le chemin de mille lieues commence par le premier pas ».
      100 est sur le chemin de 1000, je garderai donc modeste mon ambition avec au fond le dur désir de durer.
      Mille mercis pour votre générosité et vos encouragements qui m’engagent plus encore, il est vrai, dans le plaisir de partager.

  2. Vous devez alors lélius avoir au moins trois à quatre fois 51 moments de satisfaction depuis la création de votre blog. Pour ma part, j’ai fait 51 découvertes en plus de celle non des moindre d’une sensibilité, d’un goût et d’une amitié potentielle. J’espère oui que ces 51 moments de plaisir vont vers 49 autres tout aussi délicieux et plus encore bien évidemment! Merci à vous d’être vous, pas si paresseux que ça. 🙂

    • J’apprécie toujours votre amabilité qui me touche. Je ne peux que me réjouir d’avoir été l’instigateur de nouveaux voyages, mais vous savez que vous n’êtes pas étrangère à la construction de mon vaisseau pour ailleurs.
      Merci encore!

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