« J’ai perdu mon Eurydice » (Gluck – extrait opéra)

Hadès, Dieu des enfers, vient de permettre à Orphée de reprendre Eurydice. Seule condition, qu’il ne se retourne jamais pendant le voyage vers le monde des vivants, pour regarder son amour qui le suit.

Mais, à quelques pas de la fin du périple, Orphée ne résiste plus, impatient et inquiet que sa bienaimée ne continue pas de placer ses pas dans les siens, il veut la voir, il se retourne.

L’accord passé avec le maître des enfers est rompu, et Eurydice disparaît à jamais.

ORPHÉE

J’ai perdu mon Eurydice,
Rien n’égale mon malheur.
Sort cruel, quelle rigueur !
Rien n’égale mon malheur,
Je succombe à ma douleur.
Eurydice… Eurydice…
Réponds ! Quel supplice !
Réponds-moi !
C’est ton époux fidèle;
Entends ma voix qui t’appelle…

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